Le jugement concernant le fait de bénéficier du téléphone d’une entreprise pour l’utilisation personnelle | Le site officiel du Cheikh Mohamed Ali FERKOUS
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Dimanche 23 Rabî` Eth-Thânî 1443 H - 28 novembre 2021 G

Fatwa n° 522
Catégorie : Fatwas relatives aux transactions financières

Le jugement relative à l’utilisation du téléphone de l’entreprise à des fins personnelles

Question :

Est-il permis d’utiliser le téléphone de l’entreprise à des fins personnelles ?

Réponse :

Louange à Allâh, Souverain des Mondes ; et paix et salut sur celui qu’Allâh a envoyé comme miséricorde pour le monde entier, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu’au Jour de la Résurrection. Cela dit :

(Le questionneur) doit demander à l’administration responsable l’autorisation d’effectuer les communications personnelles en dehors de celles faisant partie de l’intérêt de l’administration. Si cela est interdit, il ne lui est pas permis d’user de la propriété d’autrui qu’avec sa permission, vu que le Prophète صلَّى الله عليه وسلَّم a dit : «L’argent du musulman n’est licite au musulman qu’avec son consentement.»(1)

Le Prophète صلَّى الله عليه وسلَّم a, également, dit : «Tout ce qui concerne le musulman est sacré [interdit] pour le musulman : son argent, son sang et son honneur(2)

La personne morale (société ou entreprise) a la même sentence que la personne naturelle, mais dans le cas d’un besoin impérieux ou qu’il n’avait pas, sur le moment, de moyen autre que celui-là, dans ce cas, il lui est permis (d’utiliser le téléphone de l’administration), sans en abuser et en fonction du besoin, car le besoin est mesuré en fonction de la nécessité.

Et le savoir est auprès d’Allah ; nous concluons en disant : la louange est à Allah, le Seigneur des Mondes, qu’Allah prie et salue notre Prophète Mouhammad, sa famille, ses Compagnons et ses frères jusqu’au Jour de la Rétribution.

 


(1) Rapporté par Ahmad (20695) et Al-Bayhaqî (11545), d’après Hanîfa Al-Raqqâchî رضي الله عنه. Authentifié par Al-Albânî dans Sahîh Al-Djâmi‘ (7662).

(2) Rapporté par Mouslim (2564), d’après Abî Hourayra رضي الله عنه.